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RAPPORT SUR L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1855.
CnnsLiLulio» difficulté, pour les jurés, de se trouver constamment réunis,eronp*. y ers i e 1 0 juillet, plusieurs classes purent communiquerleurs propositions aux groupes. Ceux-ci se constituèrent, ennommant leurs présidents, vice-présidents et secrétaires l .circulairesadrewes Comprenant que, si l’unité est nécessaire dans la di-
rection des travaux, elle l’est encore plus dans l’apprécia-tion des récompenses d’un ordre supérieur, j’adressai àdiverses reprises, aux présidents, des circulaires ayant pourbut d’empêcher que l’anarchie s’introduisît dans les opéra-tions et de leur remettre sous les yeux les dispositions dudécret concernant les récompenses.
Dans une première circulaire, en date du 19 juillet, jeles invitais à se montrer rigoureux en matière de propo-sitions pour la grande médaille d’honneur.
«Les grandes collections, disais-je, très-complètes et«très-instructives, ou la perfection exceptionnelle des pro-«duits, ou le très-grand bon marché, ou les découvertes«très-importantes arrivées à l’état de grande application«industrielle, sont les seuls titres qui puissent donner droit«à la médaille d’or.
« Toute considération d’origine ou de nationalité et tout« souvenir de récompenses antérieures doivent être écartés«par les juges du concours universel ouvert en ce moment.«Le Jury ne se laissera pas surprendre non plus par des«tours de force accidentels, qui ne sont pas l’expression«d’une fabrication régulière et habituelle, ou le résultat«d’une nouvelle conquête, d’un progrès réel et sérieux de« l’industrie.
1 Documents divers, n° XIII, page 291 .