APPRÉCIATION ET RÉCOMPENSES.
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«La seule circonstance qui puisse embarrasser le Jury est« celle où un certain nombre d’industriels exposants étant ar-« rivés ensemble à un haut degré de perfection, sans qu’aucun" d’eux présente rien d’exceptionnel, et devienne parla supé-« rieur aux autres, il peut y avoir doute sur le point de savoirr? à qui la médaille d’or doit être attribuée. Pour ce cas« spécial, qu’il est utile de prévoir, la médaille d’or devra« être décernée aux groupes industriels dont ces exposants«font partie, et le rapport du Jury mentionnera particuliè-« rement les noms des industriels exposants dont le mérite«collectif aura valu à leur groupe cette haute distinction .v
Dans une autre circulaire, en date du 3 août, je rappe-lais le paragraphe 1 o des instructions adressées aux comitéslocaux et l’article 8 du décret du î ornai 1 855, qui plaçaient,pour les récompenses, les contre-maîtres et les ouvriers surle pied de l’égalité avec les chefs d’établissement. J’invitaisles présidents à appeler tout particulièrement l’attention duJury sur ces dispositions, à provoquer, et même à exigerau besoin les déclarations des exposants sur les services deleurs coopérateurs.
«Il est, disais-je, essentiel que justice soit rendue à tous« les mérites et que les principaux agents du travail soient«réunis dans les récompenses comme ils le sont dans la« production. »
Cette idée de faire participer les coopérateurs aux récom-penses attribuées aux chefs de fabrique a appelé toute masollicitude. Le 20 septembre, j’exprimai de nouveau et entermes plus pressants l’invitation que j’avais adressée à cesujet aux présidents de classes.
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