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DEUXIÈME ÉPOQUE.
Il y a encore du môme auteur deux autres écrits [le Testament,te Codicille ), mais qui sont étrangers à l'alchimie.
T.e Miroir d'alchimie, attribué à Jean de Meun , est probable-ment un ouvrage supposé (i).
On tronv e dans la même édition .. t« 1 4, Paris , in-8°) du Romande la Rose, ta Fontaine des amoureux de science, composé parJehan de la Fontaine, de Valenciennes, en la comté de Hai-nault, l’an 1413. — C’est une espèce de grimoire alchimique sansintérêt.
§ 14.
Fran. Pagi rapporte que ce pape, célèbre par l’étendue de sesconnaissances et ses démêlés avec les empereurs d’Allemagne , cornposa en latin un livre sur l art transmutatoire, qui lut traduit enfrançais en 1557 (2). Il est dit, au commencement de ce livre, queJean XXI1 , qui tint son siège à Avignon jusqu’il sa mort, arrivéeen 1331, fit travailler au grand œuvre dans la ville même d’Avi-gnon , et qu’il y lit faire deux cents lingots qui pesaient chacun unquintal. I.englel-Dulïesnoy n hésite pas à dire que le pape avaitappris ret art de Raymond taille et d Arnaud de Villeneuv e (3).
A tout cela il n’v a qu’une petite objection à faire, propre à dé-truire toutes ces assertions : c'est que Jean XXII avait lui-même prisdes mesures sévères contre les alchimistes, qui parcouraient alorstous les pays et cherchaient à s'enrichir aux dépens de la crédulitédu public. D'ailleurs, la recherche de la pierre philosophale et lesdoctrines de la transmutation des métaux n’auraient jamais pu oc-cuper les loisirs du souv erain pontife.
§ 15.
Thaddee de Florence, qui vivait à ltologne dans la seconde moi-tié du xiu" siècle, recommaude, dans son Régime de santé selon