Band 
Tome premier.
Seite
98
JPEG-Download
 

98 TBAITÉ COMPLET

qui pouvaient se séparer en deux, et qui,lorsque les parlies étaient réunies , étaient con-tenues par des ferremens. On fit une espèced’échafaudage pour soutenir ces caisses en l’air.Vers le mois de juillet, nous fîmes entrer dansdes trous ou des entailles pratiquées dans cescaisses, plusieurs de ces nouvelles pousses ,nous les serrâmes avec du fil\le fer, aussi prèsque nous le pûmes du fond des caisses , tanten dedans qu’en dehors. Lorsque ces caissesfurent emboîtées et serrées , on les remplit deterre, qu’on arrosait lorsque le besoin parais-sait l’exiger. Dès le mois de mai suivant,toutes ces branches avaient commencé à dé-velopper leurs mamelons, ou à pousser desracines; au bout de vingt-huit mois , on trans-planta avec soin ces arbres , qui ont très-bienréussi.

C’est à peu près de cette manière , qu’avecdes vases partagés en deux , et qu’on réunitavec des cercles de fer, de bois, ou avec dufil de laiton ou de fer, on marcotte sur lesarbres , des orangers, des citroniers , des cè~dras, des poncires, des bergaroottes , des bi-garrades, et même toute sorte d’arbres, tantindigènes qu’exotiques.

On fait des marcottes de deux manières.Pat la première ou butte l«s mères chargées