SUR LES PÉPINIÈRES. IOIbientôt un double bourrelet, qui produit desmamelons et ensuite des racines.
On obtient assez généralement le même ré-sultat en serrant fortement la branche avecUne ficelle bien tordue , ou avec un cordon desoie , qui gêne ou arrête la circulation , et éta-blit un double bourrelet.
U y a des marcottes telles que celles duchèvre-feuill^, de la vigne, du groseillier, etc.,qui s’enracinent promptement ; d’autres sonttrès-long-tems. Tout cela tient à la nature duboi3.
A R T. V I. #
Des boutures.
Dans son admirable développement, le bou-ton offre un arbre implanté dans la branchequi le produit. Suivez l’insertion de ses fibresdans la parLie ligneuse, vous croyez voir desracines qui y cherchent avec sollicitude lanourriture qui doit les alimenter. Le bourgeonqui perce à travers ses enveloppes , n’est pasdifférent de la plume qui germe dans la graine,et plus on les considère fuir et l’autre, ph' 8°n trouve dans leur conformité , ou du moinsdans leur rapprochement et leurs effets, le be-soin sans cesse renaissant de l’enthousiasme ,
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