SUR LES PÉPINIÈRES. IIIque je pliai en forme d’arc , en les recouvrantde terreau , et les étêtai à quatre yeux horsde terre. Elles formèrent toutes des bourre-lets aux points de la ligature ; plusieurs of-fraient des protubérances et des mamelons. Laplus grande partie végéta , et périt vers la ca-nicule , faute sans doute de soins et d’arrose-mens ; sur cent vingt branches, mises en terre,il en réussit sept, dont un beau rousselet quicommença à donner des fruits dès la cinquièmeannée de sa transplantation.
. Je finis cet article èn recommandant de nepas enfoncer de force les boutures dans la terre,comme je l’ai vu pratiquer souvent, encoremoins d’ouvrir des trous dans le terrein, avecdes pieux, .eu un plantoir de fer. Plus cesblanches sont tendres, plus elles sont sujettesa e.re cassées, tordues ou écorchées. Si ellessont dures , elles prennent d’autant moins fa-cilement, que la terre est plus compacte. Lors-qu on est dans l’incertitude de l’évènement, ilfaut ouvrir une tranchée , et plier les boutures,ainsi que je viens de le dire. ,
Ce serait ici le lieu de vouer au ridiculeplusieurs procédés extravagans qui ont si sou-J eut a busé le vulgaire , si la saine raison etle mépris public, n’en avaient fait justice de-puis long_ teiU3< Xkéopraste ( Hist, des plantes,