SUR LES PÉPINIÈRES. IlJfier à ne se servir de ces derniers, que peutles objets d’agrément.
Quant au plant, on peut s’en procurer dedeux manières, soit en achetant celui qu’onramasse dans les bois, ou bien celui que ven-dent des marchands dont l’état est de formerdes semis.
Les environs de Paris , d’Orléans, de Rouen ,en fournissent de bons pour plusieurs objets.On en trouve depuis vingt et vingt-cinq jus-qu’à quarante francs le mille. Ce prix tientaux qualités et aux espèces. J’ai toujours em-ployé de préférence , en pommiers et poiriersfrancs , du plant, soit pépin , soit baliveau ,que j’ai fait venir du Romois. Comme on faitdans ce pays-là beaucoup de cidre et de poiré,on est plus à portée de choisir la bonne qua-lité de pépin , qu’on sème avec le marc , etqui aide beaucoup à la germination et à lanourriture de la semence , par la fermentationqu il occasionne, et qu’il entretient. Les payséloignés de ces départemens ne sauraient offrirces avantages. Les arboristes étrangers ont beaudemander du pépin séparé de la pulpe, il 11’aplus la même qualité (1). Je pourrais citer à
(Q Eu Normandie même, j’ai ramassé , au fond dutonneau y j e ^ B p- U cou ] a j t de ta fesscle avec le