SUR LES PÉPINIÈRES. 5lPlongés et gros ; ils sont brunâtres, rougissentau s °leil t e t sont fortement tiquetés et coton-tes boutons sont petits, plats , mais oc-rent la pl us grande partie de la demi-circon-férence , ainsi que les supports, qui sont faible-ïnsnt renflés. Les fleurs sont d’une médiocregrandeur , s’ouvrent assez bien ; les pétales,r °*icés dans le bas , sont ovales , presque blancs
atl dedans, mais d’un rouge vif à l’extrémité,j es feuilles , à double dentelure , varient dans® Ut forme; il y en a de presque rondes etaulr es très-allongées.
■^ e fruit est d’une grosseur remarquable et8 plati à ses extrémités; l’échancrure du caliceest dans une cavité profonde , ainsi tjue son pédi-^fe. Sa peau, verdâtre, ordinairement tiquetée,l a unit en mûrissant ; la chair est d’une eauodante , mais moins relevée que celle de la
~ ine/f e franche. Elle se conserve une partie de1 hiver.
f r uct ^' Einette dü Canada (Malus satina ,T -^2 . tnaximo , glabro , rotundo , è vi-
■g Q Cli>esc ?nte, ad solem laite nibente , brumali
j -^lfroy ne balance pas d’assurer que c’est^ rosse des p omnK '- 3, d’on ai vu à Far-de 11X5 c ' H f îlrletricnt de l’Eure , qui avaient plusl °8 millimètres ( 4 pouces ) , de diamètre.
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