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Tome troisième.
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SUR LES PEPINIERES. Ï05les ouvriers qui n’ont rien à éplucher , perdentmoins de fems.

Lorsqu’on a de bons marrons , comme leurpellicule est très-fine , peu amère , et n'est pascouverte du duvet qu’ont les châtaignes , on neles blanchit pas , parmi le peuple. Ils seraientmeilleurs si on se donnait cette peine. Nos gour-mands y mettent du miel, du sucre , avec de lafleur d’orange , et ils sont délicieux pour ceuxqui ne connaissent pas les marrons glacés de larue des Lombards , ou de votre confiseur du pa-lais-royal ». (Extrait de \& Feuille du Cultiva -leur , io pluviôse an i3 ).

Je me contente de nommer, à la suite duchâtaignier, quelques chênes dont le gland estcomestible , tels que le chêne - châtaignier( quercus prinus ) , dont il y a plusieurs varié-tés ; le chêne ballote ( quercus b allô ta ) , quisert de nourriture à quelques Maures, à cequ’assure M. Desfontaines ; et le chêne d’Es-pagne à glauds doux et feuilles rondes ( quercus-rotundifolia .

NOYER ( ISuxjuglans ).

Cet arbre est très-précieux, et. par la qualitéde son bois, et par les'ressources .que nousoffre son fruit, et comme aliment, soit par lagrande quantité d’huile qu’on en retire.