TRAITÉ complet
Voici ce qu’en dit M. L. B*** , dans le Nou~veau la Qtiinti/rye.
« Les arbres étaient plantés contre un mur deterrasse , par conséquent impénétrable à la ge-lée, et se cultivaient comme d’autres, en espa-lier. Tous les ans , lorsque la saison devenaitfâcheuse , le jardinier plantait sur le bord de laplate-bande , à cincf ou six pieds du mur , unrang de pieux de longueur convenable , à douzeOu quinze pouces de distance l’un de l’autre.A quatorze ou quinze pouces sur l’allée , il enplantait un second rang , de même hauteur etmême distance. Il remplissait l’espace comprisentre ces deux rangs de pieux , de grande li-.lière bien foulée avec les pieds et bien tassée.Pour donner l’air au besoin , il ménageait desouvertures qui se fermaient avec de la paille etdes paillassons. Le dessus de ce bâtiment depaille était garni d’une bonne couverture degrande paille. Avec cet expédient simple , très-peu dispendieux , et les soins du jardinier , cesorangers ont bravé les hivers Les plus rigou-reux ».
C’est à peu près la même pratique que l’onsuit à Bières et dans les environs.
O11 supplée ailleurs à ces soins, en encaissant lesorangers et en les abritant dans des lieux où onentretient une température convenable, parle