SUR LES PEPINIERES. 177'secours d’un ou de plusieurs poeles , et destnyaux de clialeur qu’on dirige plus ou moinsfavorablement et économiquement.
Ce sont de très-grands frais; on peut les dimi-nuer sensiblement ces frais , en fesant usage des
poêles économiques. Un des plus utiles, des plussalubres et des moins dispendieux , est celui del’invention de M. Peyre neveu , l’un des archi-tectes du Gouvernement: par l’usage de cepoêle , en y adaptant des tuyaux de chaleur,avec une petite quantité de bois , on peut échauf-fer convenablement un très-grand espace.
Ce poêle olfre , en outre , un avantage bienprécieux pour le succès de la végétation , c’estd’entretenir l’air dans l’état qui est le plus favo-rable à l’objet qu’on se propose à cet égard.
Par les poêles ordinaires , l’air se trouve tropdesséché, il entraîne même dans sa circulationdes matières ferrugineuses , par la décomposi-tion successive de la tôle exposée à l’action dufeu qui la corrode. On connaît trop, dans l’é-conomie animale et végétale, l’influence fu-neste d un air aussi sec et aussi vicié.
Le poêle à courant d’air , de M. Peyre , offreun moyen également ingénieux et simple , pourr( ?ndre à l’air tout son ressort, et lui faire en-a mer dans la circulation, des vapeurs qui ré-P a udent dans les serres et orangeries une cha—