SUR LES PÉPINIÈRES. 19 tétat de langueur qui ne présageait qu’une exis-lan ce précaire.
Le seul moyen de les avoir bons et en état deréussir, est d’en faire la demande à tems , deles faire envoyer par la voie la plus courte ,avec toutes leurs racines, bien entourées demousse qui puisse entretenir leur humidité etempêcher l’évaporation de la sève. Il est utile ,pour assurer leur reprise , de les faire tremperdans de l’eau tiède , dans laquelle on aura faitdissoudre du crollin de mouton , de la fiente depigeon , on un peu de poudrette , qui n’estautre chose qne des excrémens humains dessé-chés et réduits en poudre.
On éviterait tous ces inconvéniens , en se pro-curant chez soi les plants de semence , en lesgreffant lorsqu’ils sont susceptibles d’éprouvercette opération, ou, lorsqu’ils seraient dansl’état où on les desire , pour faire des orangersd’une hauteur plus ou moins considérable.
Il est, indépendamment des semis, une au-tre manière de se procurer des orangers.
■Te cite encore avec plaisir Olivier de Serres .Voici ce qu’il dit:
« Vous en estes pourveu pîutost par branche,pour son facile enracinement. Des cimes desprincipales branches des arbres ayaus l’escorce«nie e t tendre sont coupées demi pied de long