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Tome troisième.
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SUR LES PÉPINIÈRES. 269trop exagéré les avis sur les défor.cemens, etqu’à des frais du moins inutiles, on a ajoutél’inconvénient de répandre chèrement sur la.surface , des terres infertiles , et qui sont long—te ms à devenir végétales. J’ai vu des personnesfaire défoncer leur terrein à deux , trois mètres,et plus ( six , neuf pieds ). On recommandecommunément de donner douze décimètres deprofondeur (quatre pieds). J’ai suivi moi-*même ce conseil, et n’en ai pas, après plusieursannées, obtenu le surcroît de succès qu’on endevait attendre, en comparaison des planta-tions faites dans des terreins défoncés moins

profondément.

Je

pense qu’on peut en attribuer la cause àce que quelque végétale, ou quelque apte pour lal'égétation que soit la terre qui est au fond dece s trous , il est rare que de gros arbres poussentleurs racines à une profondeur de, douze déri-,mètres ( quatre pieds ) ; et quand elles y parv-iendraient , le défaut de pénétration , soit deair , soit des vapeurs de l’atmosphère , rendraitces terres presqu'inutiles , puisqu’elles seraientprivées , du moins en très-grande partie , des

principes qui peuvent établir une fermentationfavorable.

avais un espalier de pêchers , dont le ter-fi m avait été défoncé à cette profondeur. On i