DESCRIPTION DES ORGANES. gScomprimées, à trois faces, dont la supérieure est étroite, etdont l’angle inférieur est aigu et tranchant ; par exemple, leficoïde en sabre.
* En doloire (dolabriformia), lorsqu’elles imitent l’espècede hache dont se servent les tonnelüers, c’est-à-dire, qu’ellessont cylindriques à la base, comprimées et très-épaisses ausommet, qui est arrondi en dessus , et comme tranchant en des-sous ; par exemple , la ficoïde en doloire.
66. Tout le monde sait qu’indépendamment de la forme géné-rale des feuilles , ces organes sont très-variables dans leur con-tour : les unes sorti, entières (integra) {voyez pl. 5 , I er . ranghorizontal j, c’est-à-dire, non découpées •, d’autres portent sur-leurs bords des découpures plus ou moins profondes.
Une feuille peut être entière sur les bords par trois causesdifférentes , qui dépendent de la forme et de la disposition desnervures.
i°. Dans les feuilles à nervures simples, le bord des feuillesest nécessairement entier ; c’est ce qui arrive en effet dans lesliliacées , les graminées , etc. : si dans quelques palmiers lesfeuilles se divisent, cette division tient à urr véritable déchire-ment (67).
2°. Dans les feuilles à nervures palmées, ou pennées, ou pé-dalées , le bord de la feuille est quelquefois circonscrit par unenervure qui n’émet au dehors ni nervures secondaires, ni pa-renchyme. Cette cause d’intégrité des feuilles n’est sujette àaucune variation, comme on le voit dans les rubiacées.
5 °. Dans les feuilles à nervures pennées , pédalées , palmées oupcltécs , il arrive souvent que les nervures de divers ordres ou leparenchyme se développent entre les nervures principales, pré-cisément de la quantité nécessaire pour combler leur inter-valle. On conçoit que plusieurs circonstances peuvent dérangercette simultanéité d’accroissement entre divers organes, et quecette cause d’intégrité doit être très-variable.
67. Une feuille sera, au contraire, découpée, lorsqu’elle serasoumise aux circonstances inverses de celles que je viens d’é-numérer. T'oyez pl. 5 , 2'. et 5 e . rangs horizontaux.
i°. Certaines feuilles ont des nervures simples, réunies àleur base en un faisceau , d’où elles partent ensuite en diver-geant , comme on le voit dans les palmiers ; si le faisceau deaervurcs ne traverse point le limbe , et que celui-ci soit