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dion dont les ailes se rapprochent au devant de la ligure, ne ménageantqu’une étroite ouverture qui permet à la personne devoir sans être vue; lesdames ramènent leur capeline à deux mains de chaque coté de la tète.Dans la partie occidentale de San-Miguel, l’épouse n’a pas le droit de mar-cher à côté de son mari, lorsqu’elle l'ail une visite ou se rend à la messe :
FEMME DE FAYAL ET FEMME DE «AN—MIGt'EE.
Dessin de Dosso, d’après des photographies communiquées par M. F.dm. Terrier.
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elle suit son maître, qui chemine avec majesté, quelques pas en avant. Au-trefois les dames de la bourgeoisie ne pouvaient pas même sortir pour faireleurs emplettes ; elles recevaient les marchands à domicile et ne quittaientle gynécée que pour aller à l’église; il était même d’usage qu’en voyant unhomme venir à leur rencontre, les femmes se tournassent vers la muraillepour éviter un regard profane.
L’accroissement de la population est rapide, grâce à l’excédent desnaissances sur les morts. Les familles sont très nombreuses et la propor-