POPULATIONS UK LA COTE UES ESCLAVES.
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pays situés en dehors de rAfrhpie. Sans l’intervention d’un Etat, comme àSierra-Eeone, ni de sociétés philanthropiques, comme à Libéria , le peu-plement île la côte africaine par des affranchis et des lils d’esclaves s’estfait dans celte partie du « noir » et les résultats de cette immi-
gration volontaire ne paraissent pas devoir être inférieurs à ceux des co-lonies " ’ es par l’Angleterre et les compagnies américaines. Les an-
ciennes divisions ethniques s’effacent, peu à peu sous l’inlluence de ce
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nouvel élément : les noms de famille de Souza, d’Almeida, d’Andrada,d’AIhuquerque sont devenus fort communs par les mariages, et le portugais dispute à l’anglais le rôle de langue dominante pour les relations inter-nationales. A l’ouest, près des villes de la côte de l’Or, on parle anglais ,mais à Ajuda le portugais l’emporte : c’est l’idiome européen que l’on en-seigne dans les écoles. En 1730, quand Des Marchais visita la côte, unjargon lusitanien servait de langue franque dans le « royaume d’Ardres »au nord d’Ajuda . Des familles portugaises de sang-mêlé se sont maintenuesdans le pays depuis l’époque des premières explorations et l’un de ces