NOUVELLE GEOGRAPHIE UNIVERSELLE.
à 8 kilomètres à l’ouest de ce cours d’eau, sur un rocher de schistes et de
«tos, au pied duquel serpente le rio flamba, un des petits affluents de larivière : on donne généralement à ce poste le nom de son district, Ambaca. Lu187!), époque où les ingénieurs avaient déjà tracé sur les caries le parcoursdéliniI if de la ligne ferrée de 150 kilomètres entre Dondo et Ambaca, cettedernière ville ne se composait que d’une seule rue avec trois maisons et unedouzaine de paillettes; les habitants, tous vêtus de noir, paraissaient
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tristes et misérables, et les rares voyageurs qui visitaient la contrée sedemandaient pourquoi l’on avait eu la bizarre idée de choisir spécialementce hameau pour le rattacher par une voie ferrée de üoO kilomètres à lacapitale des possessions portugaises 1 . Elle doit ce privilège à son rang dechef-lieu administratif, aux cultures de tabac et d’arachides qui couvrentune partie des alentours, à sa position sur la grande roule des caravanesqui pénètrent au loin dans le royaume dumouala Yamvo, et peut-être aussiau prestige du passé. Ambaca fut jadis une ville populeuse et prospère :elle était le principal entrepôt d’où partaient les traitants, explorant toutela contrée à la recherche des nouveaux marchés. Les Ambaquistas étaientdevenus fameux dans tous les domaines portugais par leur esprit d’enlre-
1 R. (Nip.'llo i‘l R. 1 vous, D: Benguclla as terras de lacca.