NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
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des terrains, à de si grandes distances, est un des faits cités en faveur del’hypothèse d’un vaste continent qui aurait embrassé toutes les régionspolaires et qui se serait affaissé partiellement, aussi bien au nord duNouveau que de l’Ancien .Monde'.
A l’ouest de la terre de lîaffîn, les péninsules et les îles qui frangent etbordent la côte septentrionale de l’Amérique Anglaise doivent être considé-rées comme un ensemble géographique, indépendamment des lignes d'af-fleurement qui rattachent les massifs insulaires à la terre ferme ou qui les
N° 3$. — DÉTflOIT DE HARROW.
Ouest de Pari
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Somefsot
Ouest de Greenwich
C. Perroi
i : 8000 000
0 200 kil.
en séparent. Les détroits qui serpentent entre le continent et les îles ontune faible profondeur relative, de 500 mètres au plus. Une légère baissedes eaux transformerait les terres insulaires en péninsules; d’autre part,une petite élévation du niveau marin changerait en fjords, ou même endétroits, des chaînes de lacs qui furent évidemment des bras de mer àune époque antérieure. Les contours de 1 archipel, tels qu’ils sont tracéspar la ligne actuelle des rivages, sont un phénomène passager, n’ayantqu’une importance conventionnelle pour le géographe; à ses yeux, toute larégion péninsulaire limitée au sud par une ligne prolongeant à l’ouest la
1 Oswald lieer, Ueber die neuesten Enldeckungcn im liolien Nurdeti.