PIC D’ORIZABA.
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des alentours : hauts de 120 à 150 mètres, ils ressemblent à de gigan-tesques tumbelles, et les indigènes disent en effet que ce sont les monti-cules funéraires dressés sur les corps d’anciens rois. Ils ont dû s’éteindreà une époque déjà lointaine, car ils sont recouverts de végétation forestièreet les cratères eux-mêmes sont devenus des coupes de verdure. Au nord-ouest cependant, une bouche ignivome encore active s’ouvre dans le massifdes Derrumbaderos (5120 mètres) au sommet d’une butte volcanique située
N° II. - Pin p’uniZABA.
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au nord-ouest de Tepetitlan et formant un triangle avec les deux massesdu Cofre et du Citlaltepetl : elle rejette constamment des vapeurs et desmatières incandescentes 1 .
Le pic d’Orizaba n’est pas la borne terminale de la zone des volcansmexicains : un massif isolé s’élève encore au bord de la mer, près de lacourbe extrême que forme le golfe du Mexique entre le corps continentalproprement dit et la péninsule yueatèque. Ce massif est celui du Tuxtla ,haut de 1500 mètres : il se trouve à 220 kilomètres à vol d’oiseau duvolcan d’Orizaba et de vastes étendues de terres alluviales, où se ramifientles cours d’eau, le séparent des montagnes de la Sierra Madré. Des laves
Karl B. Ik’ller, Petcrmanns Geographische Millheilungen , 1857, Ileft IX und X.