propage pas au-dessus de mille mètres sur le versant oriental du plateau ;même au-dessus de sept cents mètres, elle est rare qu’un résident ensoit atteint; mais le germe du mal pris à la côte peut se développer surles monts peu de jours après l’arrivée des voyageurs, et dans ce cas lamaladie est fort dangereuse, très fréquemment mortelle. Sur le littoral duPacifique, 'es ports d’Acapulco, San-Blas, Tchuantepec sont indemnes de lalièvre jaune, mais cette maladie est remplacée par une fièvre bilieuse, quid’ailleurs est habituellement légère chez les gens du pays. La dépravation
X® 3t. — MALADIES DOMINANTES MT MEXIQt'E.
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• Guatemala
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Altitude de 700 mètres, limite de lu lièvre jaune.i ? 21 ooo MO0 1000 kil.
du goût, qui porte surtout les femmes à manger de la terre, est communedans le Mexique méridional ; même on vend dans les foires du plateau depetites pastilles d’une terre parfumée qui trouvent toujours acheteur.
La nosologie du Mexique se distingue aussi par des maladies qu’on n’apoint observées ailleurs. Sur le versant atlantique, notamment à Orizaba ,on observe parfois une affection grave, déterminée par une espèce de che-nille, le moyoquil, qui entame légèrement la peau pour y déposer unelarve qui pénètre assez profondément dans les chairs et finit par y formerune tumeur ayant le volume d’un œuf de poule 1 : on s’en débarrasse par
Terres froides.
1 G. F. Poyct, Nouvelles Annales des Voyages, 1805.