YERA-CRl'Z, SAINT-JUAN DTLUA,
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à l’Espagne et au Mexique quarante "" s de piastres, dont il eût étéfacile de faire un meilleur emploi, ne fùt-ce que pour construire desmôles et des brise-lames et changer en un véritable port le lieu périlleuxd’ancrage où viennent mouiller les navires. C’est une œuvre à laquelle ontravaille maintenant : si dangereuse est la rade que, lors des violents coups
N° 45. — DE YERA-CRl'Z A ANTON LIZARDO.
98°50
Medel
de norle, les navires doivent fuir au large. Cependant au sud du port ilstrouvent un léger abri près de l’îlot sablonneux de Sacrificios, ainsi nommédes « sacrifices » humains dont Cortès et ses compagnons furent témoins.Encore plus au sud, s’ouvre la rade d’Anton Lizardo 1 , protégée par un grandnombre d’îlots et d’écueils. Si peu favorable qu’il soit, le havre de Yera-Cruz n’en est pas moins l’intermédiaire de près des deux tiers* des
1 Autrefois San-Antonio Nizardo.
5 Droits d’importation perçus à Yera-Cruz en 1888 : 63,5 pour 100, soit 45555 975 francs.