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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE
à peu de leur réseau toute la péninsule et que les Yucatèques tiennent àhonneur de construire eux-mêmes, sans le concours des capitaux étrangers;toutefois la cité n’est encore réunie que par une chaussée à son ancienport, la petite ville de Sisal, située près de l’angle nord-occidental du Yuca-tan. C’est à cette escale d’exportation que le henequen doit le nom anglais de Sisal-hemp ou « chanvre de Sisal », sous lequel il est connu dans le
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commerce. Le prix de celte denrée, soutenu par une compagnie de mono-pole nord-américaine, a sextuplé depuis le milieu du siècle. La rade deSisal, d’ailleurs périlleuse par les coups de vent du nord, fut abandonnéeen 1871 et la « marine » de Mérida s’établit directement au nord decelte ville, à 56 kilomètres, distance que l’on franchit maintenant par che-min de fer : une forte digue porte la voie ferrée par-dessus la lagune côtière.
• La ville nouvelle, qui remplace le village indien de Tuxulu et qui a reçule nom justilié de Progreso, n’a du reste d’autre avantage sur Sisal que sa