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Livre XVII. Indes occidentales.
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EXPLORATION, MONTAGNES DU GUATEMALA .

Nil

sait la direction des montagnes et le eours des rivières que par des rapportsincertains et contradictoires; aussi les cartes originales différaient-ellesbeaucoup les unes des autres, et maintenant encore de nombreux détailsde la ramure hydrographique sont restés douteux. Mais des voyageurssavants, tels que Rockstroh, Maudslay, ont commencé de parcourir cescontrées du Guatemala nord-occidental et le couvrent d’un réseau d’itiné-raires. Quant à la région populeuse, où s’élèvent les villes entourées decultures, le cadastre et les mesures géodésiques la rattachent de plus enplus au domaine de la cartographie précise.

Le reliel' du Guatemala est très simple dans sa structure générale. La

S° 75. - AXES LES MUSTAGNES LE GUATEMALA .

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*S.

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1 : 1500 000

100 kil.

partie haute du plateau longe la côte du Pacifique à une distanceinovenne de 80 à 100 kilomètres et présente de ce côté sa pente la plusrapide et la plus égale, tandis que la déclivité tournée vers l’Atlantique estde trois à quatre fois plus longue et cependant plus difficile à parcourir, àcause de ses brusques ravines et des gorges profondes qu’y ont découpéesles rivières. La saillie guatémaltèque ne se termine point par une arête,elle s’émousse au contraire vers le sommet pour s’élargir en plateaux gra-nitiques de diverses grandeurs, qui s’essayent, pour ainsi dire, à formerautant de « tables « ou menas, pareilles à celles de l’Auahuac. Les plusgrandes irrégularités de la sierra proviennent de ce que des volcans se sontdressés sur le dos de ces montagnes, mais non suivant une orientation