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le Golfo Dulce, appelé aussi lac d’Izabal. On doit y voir en effet un lacd’eau douce plutôt qu’un golfe de la mer : if n’a pas la moindre trace de sa-lure, et pendant la saison des crues fluviales, son niveau s’élève de prèsd’un mètre; sa profondeur moyenne est de 11 à 14 mètres seulement,suffisante néanmoins pour les grands navires ; le lac pourrait ainsi recevoirtoutes les flottes du monde, puisqu’il occupe une superficie évaluée à1)50 kilomètres carrés, mais le chenal par lequel il communique avec lamer n’a pas une profondeur suffisante. Vers l’extrémité nord-orientale
78. — GOLFO DGLCE ET BAS MOTAGïïA.
91*90 Ouest de Par
89* Ouest de Greenwich
D'après divers documents.
C. Perron.
De U à 20 mètres. De 20 à 100 métros. Di* 100 mètres et au delà.1 : t 700 ooo
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du Golfo Dulce, le courant, qui était imperceptible dans le vaste bassinlacustre, commence à se faire sentir; les rives, ici basses et maré-cageuses, se rapprochent graduellement : on n’est plus sur le « golfe »,mais sur le « fleuve », le rio Dulce, dont la profondeur se réduit çà et làà 5 mètres et demi. Plus bas, ses eaux deviennent peu à peu saumâtres etl’on entre dans un bassin qui fait déjà partie de la mer par la teneursaline de sa masse liquide : c’est le Golfete ou « Petit Golfe ». Au delà lesrivages se resserrent de nouveau, se redressent en escarpements et enfalaises, d’où les lianes, festonnant les branches des grands arbres, laissent