OCUS, (Jl'EZALTENANGO.
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ployait à ce travail les plumes d’oiseaux rares, tandis que de nos jours onse borne souvent à les imiter avec des plumes de dindon peintes. C’estprobablement celte industrie des plumes qui a valu à la ville sou nommexicain de Ckiezallenango, qui signifie « bien des l’iumes Vertes »,et non pas, comme on le répète souvent, « Lieu des Oiseaux quezal »,espèce qui d’ailleurs ne vil pas dans les alentours. Le nom quiclié dela ville est Xe-la-lub, c’est-à-dire « sous les-l)ix » : d’après les chroni-
N** 80. — RÉGION DES ALTOS.
d Après Grisanto Médina et te texte C. Perron
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queurs espagnols, la cité fortifiée , que détruisirent les conquérants et quise trouvait sur un emplacement voisin, aurait été divisée en dix quartiersayant chacune son chef. Cette appellation s’est maintenue malgré la ruinede la ville première. Les sources chaudes jaillissent en abondance de labase du volcan de (Juezaltenango : les plus fameuses et les plus fréquen-tées sont celles d’Almolonga, qui coulent dans un ravin profond, à la basedu volcan de Zunil.
La capitale des Altos est la résidence de la plupart des grands pro-priétaires dont les plantations recouvrent la Costa-Cuca, à mi-pente sur leversant du Pacifique; dans cette ville demeurent aussi les négociants et les