IXIMC.IIÉ, CHIMALTENANGO, LA ANTKïl'A.
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du rio Pensativn, affluent du Pacifique par le Guacalate: ia plaine fut jadisun lac. Il eût été difficile de trouver un site plus charmant, au climat pluségal et plus doux, au sol plus fécond et mieux arrosé, aux paysages plusgrandioses, que celui de l’avenue ouverte entre les volcans du Fuego et del’Agua. Pourtant la cité ne dura que dix-sept années. En 1541, après delongues pluies, la paroi du lac suprême suspendu au-dessus de la villedans le cratère de l’Agua céda tout à coup; presque tous les habitants,parmi lesquels la femme d’Alvarado, Doua Beatriz Sin-Venttira ou
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« Pas-de-Chance », furent noyés ou écrasés sous les ruines. 11 ne restaqu’un arbre superbe, sous la voûte duquel s’étaient assemblés les Espa-gnols avant la construction de la ville. Quelques maisonnettes au milieudes plantations, c’est tout le village moderne.
Pour éviter un semblable désastre, qui du reste n’aurait pu se repro-duire delà même manière, on décida de reporter la ville plus au nord, eten 15i v 2 Alvarado présida de nouveau à la fondation d’une capitale, San-tiago de los Caballeros , la Nueva ou « Neuve », désignée maintenant sousle nom de la Antigua ou Y « Ancienne», par comparaison avec la nou-velle Guatemala . Ea cité prospéra, car en peu d’années elle était deve-