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cos « bouches d’enfer », dont parle Gage 1 , se sont refermées plus tard. En1700, une savane parcourue par le bétail occupait la base du Santa-Ana.Des roulements terribles, des secousses violentes, puis des éruptions devapeurs mirent en fuite les quelques habitants des alentours. Soudain laterre s’ouvrit, h 1 ï2ü février 1770, et des laves jaillirent en abondance. Levolcan commençait à pointer hors de sa crevasse, et depuis cette époqueil a constamment grandi. Les premières éruptions furent presque les
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seules a vomir de la pierre liquide; depuis cette époque, le volcan d’Izalcon’a guère rejeté que des cendres. Jadis les explosions de vapeurs et depierrailles étaient presque incessantes, de deux en deux minutes, disentquelques voyageurs. Les jets les plus espacés se succédaient au moins dequart d’heure en quart d’heure. La nuit, les marins qui passaient au largede Sonsonate voyaient toujours les vapeurs rouges ondoyer au-dessus de lamontagne : de la le nom de « baro del Salvador » que l’on a donné au vol-can. Cependant l’Izalco s’est quelquefois apaisé pendant le cours de cesiècle : Dollfus et de Mont-Serrat ont pu le gravir en 1866, durant une
1 Nouvelle Relation des Indes Occidentales.