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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
distincts. D’ailleurs elle est très inégale, et bien qu’à distance elle pré-sente l’aspect d’un rempart continu, elle est interrompue, sinon par desbrèches, du moins par de profondes dépressions. A l’ouest, près de lafrontière du Guatemala , elle se détache du massif de Merendon sous le nom
de sierra de hacaya (2000
N° 9 r,. - SEl'IL IIF. PARTAGE INTEROCÉANIQUE DU HONDURAS . UlCÎTCs) Ct SC l'Cll l’CSSC J)0U1’
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montagneux, la sierra deSelaque, autour duquel leseaux courantes rayonnentdans toutes les directions :c’est là probablement ques’élèvent les plus hauts picsdu Honduras . dépassant5000 mètres. Au delà lerelief s’abaisse et se re-courbe, puis s’exhausse denouveau, de l’ouest à l’est,pour former les montagnesd’Opalaca et la sierra deSan-Juan. A l’extrémité decette chaîne s’ouvre le grandval de communication entreles deux versants fluviauxdu Ilumuya au nord et duGoascoran au sud : seule-ment de faibles seuils, lescols de Guajoca (696 mè-tres) et de Rancho-Chiquito(726 mètres) marquent lefaîte de partage, déjà fran-1 - 1 , , chi par une route et destiné
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à l’être par une voie ferrée,montant par une voie facile et sans tunnel. Des roches de formation ter-tiaire, qui se sont déposées en cet endroit sur des noyaux d’origine plusancienne, rappellent l’existence de l’un de ces détroits qui réunissaientles deux mers à l’époque où l’Amérique Centrale était une rangée d’ileset non pas un isthme continu.
De l’autre côté des seuils, la chaîne maîtresse reprend sous le nom de
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87°-40 / Que^bde Greenwich _ 87 o 30 /
C. Perron