Pl'ERTO-RICO ET SES HABITANTS.
787
en dehors de Puerlo-Rico et des Petites Antilles du Nord; cependant desobjets peu différents proviennent du pays des Iluaxtèques et des Toto-naqucs au Mexique . Quelques-uns de ces harnais puerto-rieains, pesantjusqu’à 27 kilogrammes, sont de forme régulière, presque sans ornements,tandis que d’autres se terminent par une plaque plus ou moins travaillée.La plupart des archéologues y voient des espèces de carcans, comme lacangue des Chinois; M. llamy opine que les chefs étaient, à une certaineépoque de l’année, obligés de se charger les épaules de ces colliers et
N° 175. — PUKRTO-RICO.
Ouest de Pari
67*50
Ouest de Greenwich
65*30
d’après Colton
C. Perron
c/eu
c/e /û& rryèts'es o^e /OO c? ÆOûû '* 7 c/e Æ&Oû .' 77 et eus ^e/c?
1 : 2250 000
100 kü.
d’exécuter une danse devant la tribu pour montrer qu’ils avaient conservétoute leur vigueur 1 . De même que dans les autres Antilles l’anciennerace rouge fut remplacée par la race noire pour les travaux pénibles dela culture; mais la colonisation se fit avec plus de lenteur qu’à Espanola,dont les gisements aurifères attiraient les conquérants. C’est en 1509que Ponce de Leon fonda le premier établissement de Pile , Caparra, dontil ne reste plus que des ruines, situées au sud de la capitale actuelle, prèsdu village qui a pris le nom de Pueblo-Viejo ou « Bourg-Vieux ».