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fontaines, alimentées par les deux sources de Belleville et des Prés-Saint-Gervais, et nedonnant pas ensemble 500 mètres cubes d’eau par jour 1 . Cela dura jusqu'à l'inaugurationde l’aqueduc d’Arcucil, en 162-i. Mais, devenant l'une des grandes cités du inonde, pluspeuplée que beaucoup de provinces et de royaumes, Paris ne pouvait se contenter poursa consommation journalière de quelques sources et de l’eau de la Seine qui lui avaient
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suffi pendant tant de siècles. 11 lui a fallu demander de l'eau pure à nombre de ruisseauxéloignés et modifier ainsi à son profit toute l'hydrographie de la contrée. Par ses millionsde gosiers, Paris ne s’abreuve pas seulement à la Seine, mais aussi à la Marne , àl’Oureq, au Surmelin, à la Dhuis, à la Vanne . On sait qu'il a même été question d’a-mener à Paris de l’eau prise en dehors du bassin de la Seine : en dépit des versants, on
1 Félix Foucou, Histoire du travail, p. 185 ; — Maxime du Camp, Paris .
il.
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