I’Oil'EL ATIONS K T LANGUE DE L’ALLEMAGNE.
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frappées dont l’insscriplion est d’une lecture difliciie. Elies laissent souventau langage quelque: chose de vague et d'inachevé; les mauvais écrivains neles emploient que ttrop, ce qui contribue, avec les longues phrases envelop-pées, à leur donmer ce style sans couleur, sans netteté, sans lumière, oùl’on a souvent voudu voir un indice de profondeur. Même dans le langage
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Bas s-lUcmaml Danois cl Suédois
Haut s-iUemctiuL
Tchèque et S/iWaque.
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usuel, on se sert, <en des provinces éloignées les unes des autres, de motscomposés différent:*, et les nouveaux venus ont toute une étude à faire pourse mettre au courant du parler de leurs compatriotes.
Quant aux variédés primitives des dialectes allemands, elles disparaissentpeu à peu, grâce aiux écoles, aux livres, aux journaux, et c’est au point devue historique seu lement qu’il importe de se rappeler les grandes divisionsde l’Allemagne cm provinces glossologiques : au sud, les Autrichiens, les