CLIMAT DE LA PERSE, LAC D’OURMIAII.
181
montagne dont les roclies plongent dans l’eau, la vue grandiose de l’Ara-rat neigeux, varient les tableaux à l’infini ; les bords, arrosés par des pluiesplus abondantes que celles de la Perse méridionale, ont plus de bosquets :ils sont aussi moins déserts et des villes, des bourgs, des châteaux se mon-trent sur tout le pourtour des rivages. Mais la « Petite Mer » est loin d’of-
N* 29. — LAC d'OCHMÏAU.
Est de P;
Maram
a*
IrV’ ..i 4 -
ilman
ilmt.
m ;;iï
im'Wf **
Est )ie Greenwich
r ~ .Jty
S-*"-
rnî
■t
SZ.J-
£35 a
|-|
c 50 kil.
frir des abîmes comparables à ceux des lacs de l’Europe centrale : la par-tie la plus creuse du bassin, mesurée par Montcith, vers l’extrémité nord-occidentale, est seulement de 14 mètres. En moyenne, l’épaisseur d’eau nedépasse probablement pas 5 mèlres : ainsi, quoique s’étendant sur un espaced’environ 4000 kilomètres carrés, le lac d’Ourmiah représente pourtantun volume liquide de six à huit fois moins considérable que le Léman ,