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N’emplissant même pas son enceinte de 6 kilomètres, Chiraz ressembleactuellement à un grand village et n’a guère d autres édifices curieux quescs mosquées. Son industrie n’est pas florissante; cependant la coloniejuive se compose de joaillers lialnles; des Persans fabriquent de merveil-leux ouvrages en marquetterie de bois et d’ivoire, une eau de rose renom-
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niée, et quelques Arméniens s’occupent du commerce. Le vin est mauvais;ce nectar des poètes vient de campagnes situées à une cinquantaine dekilomètres : c’est une boisson capiteuse et parfumée, que l’Kuropéentrouve d'abord d’un goût assez étrange, mais à laquelle il s'accoutumebientôt; de meme que les roses, qui ne pourraient se comparer à celles desjardins de l’Occident , le vin de Chiraz doit sa réputation aux vers qui l’ont
IX.
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