BOUCHIR, KAZEROUN, ClIAPOUR.
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<jui séparent les chaînes parallèles du Tcngsir. C’est là que commence l’Iran proprement dit, pour le climat et la population; plus bas, disent les Per-sans, la région du littoral, le Daclitistan, est déjà l’Arabie. Kazcroun, quifut jadis une grande cité, célèbre par son industrie et son commerce,n’est plus qu’une petite ville entourée de ruines et n’ayant d’importance
N° 43. — BOCCHIR
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que par ses champs de tabac et ses marchés aux chevaux, où les tribuserrantes du voisinage viennent mettre en vente d’admirables coursiers.C’est à une trentaine de kilomètres au nord de Ivazeroun, dans une autrede ces dépressions qui se dirigent uniformément du nord-ouest au sud-est, que se trouvent les vastes ruines de Chapour ou Sapor , l’antique rési-dence des Sassanides . Il est pou de vallées en Perse qui aient des eauxcourantes en plus grande abondance, des bosquets plus touffus et plus odo-