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calcaires et de craies. La hauteur des croupes suprêmes est à peu près lamême, de 1500 mètres environ; les unes et les autres ont parfois quelquesstries de neige à la fin d’avril. Les monts de Mardin , le Masios des anciens,offrent, vers 1000 mètres, de nombreuses dépressions qui font communi-quer le bassin de l’Euphrate avec celui du Tigre , et du côté de l’est unelarge vallée les sépare du massif dolomitique moins élevé de Tour-Abdin,qui se prolonge vers le Tigre par les basaltes de Ilamka-dagh et d’Elim-dagh.Les sommets du Tour-Abdin sont presque tous sans arbres; en maints en-
d aprèsCernik et Hausknecht C Perron
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d après Cernik et Hausknecht
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droits, nul gazon ne recouvre la pierre; à peine dans les vallons se mon-trent quelques chênes clairsemés, mais, au pied des escarpements méri-dionaux, les campagnes, arrosées par des torrents ramifiés en mille canaux,sont un immense jardin où se pressent les villages, aussi nombreux quedans les contrées les mieux cultivées de l’Europe . Les talus sont utilisésjusqu’à la dernière motte, grâce aux murs en escalier qui enceignentchaque terrasse; en bas, les arbres fruitiers laissent à peine la place néces-saire aux chemins; des peupliers entourent les buttes qui portaient autre-fois les tours de défense et les temples, acropoles rurales.
Le faîte de partage est beaucoup plus rapproché du Tigre que de l’Eu-
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IX.