DAS EUPHRATE.
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Bagdad doivent leur riche végétation. Sur les bords du même affluent sesont faites, avec succès, les premières irrigations d’après les méthodes deshydrauliciens d’Europe .
De tout temps, on a voulu établir une sorte de contraste mvstique entreles deux fleuves; dans le mariage des eaux, l'Euphrate représenteraitl’élément viril, tandis que le Tigre serait l’élément féminin 1 . Encore àplusieurs kilomètres en aval de la jonction dans le lit du Chat-el-Arab ,
N° 62. — CONFLUENT DU TIGRE ET DE l’eI PHRATE.
Korno
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D’après Chcsiwy. C Tcrron
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6 1> kil.
on observe la différence des deux courants : moins abondant, l’Euphrate apporte une eau plus lente, plus chaude, plus claire, plus régulière dans sondébit; ses alluvions se sont déposées dans les marais riverains, tandisque la « Flèche » maintient en suspension les troubles entraînésdans son courant. Le bec de Korna, que baignent les deux fleuves à leurjonction, est l’extrémité méridionale de la grande presqu’île ovale« Entre Deux Fleuves » ou Mésopotamie , la Djezireb des Turcs, l’AramNeharaïn des Chaldéens et des Égyptiens aux temps des Toutmès et des
1 A. Sprenger, Ausland, 1S7G, n° 45.
IX.
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