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s’élève dans la moitié septentrionale, immédiatement au-dessus du Hasscr-tchaï; c’est le fameux monticule de Kouyoundjik, dont la masse de bri-ques est évaluée à 14 millions et demi de tonnes. Le quartier méridionalest dominé, vers le milieu de sa berge occidentale, par une autre butte, le\ounes-Pegambcr ou Ncbi-Younas, ainsi nommé en mémoire du prophèteJouas, que mahométans et chrétiens disent y être enseveli. Un troisièmeamas de décombres, moindre en dimensions, marque l’angle sud-occidental
N° 65. — MOSSOl'L ET MM VE.
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1 : 77000 000
■tle la terrasse de Ninive . L’ensemble de la cité, sans comprendre les fau-bourgs, qui devaient s’étendre en dehors des fossés d’enceinte le long desroutes et du fleuve, représente environ la huitième partie de Paris : il estimpossible que dans cet espace aient pu se presser les multitudes dont parlela légende de Jouas 1 .
On savait depuis longtemps que sous les tertres qui font face Mossoul se trouveraient de curieux débris provenant de l’antique capitale des As-syriens ; les voyageurs y avaient reconnu des restes de constructions et desculptures et en avaient rapporté des pierres écrites, des cylindres et
1 G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l’art dans l’Antiquité, 2' volume.
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