492
NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
sépare de la haute mer, est aussi hérissée de montagnes; un « Olympe »,parfois resplendissant de neige, se reflète dans une haie intérieure. Cettegrande île de la cote anatolienne appartient évidemment à deux systèmesorographiques; sa côte occidentale continue celle de la Troade , tandis quecelle de l’est court parallèlement aux rivages de la Mysie : c’est à cettedouble formation que l’ile doit sa configuration bizarre d’éventail ouvrantses branches au sud pour laisser pénétrer la mer en golfes circulaires.
D'après l'Amir 3 ytè anglaisa C.Perron
Est de Pt
24*10
IP®
yy&p* &
Est de G
26*î>0
/Je Oâ eJe 'O à 'JO <Je/ÛÛÀ SCO &eôûOâiu-o/efà.
1 ; WO OJO
a kii.
Les monts de la Troade ont leur nœud principal, non au centre du terri-toire, mais à l’une de ses extrémités, immédiatement au nord du golfed’Edremid. Là s’élèvent les escarpements boisés du Kaz-dagh, le « montdes Oies », l’Ida ou Gargare des anciens; toutefois ces deux noms doivents’appliquer dans leur acception poétique à d’autres montagnes plus centralesde la Troade , car de la croupe suprême du Kaz-dagh, — haute de 1769 mè-tres, d’après Schmidt, — mais entourée d’autres cimes à peine moins éle-vées, on ne voit point la plaine d’Ilion ; ce n’est pas de là que Zeus eût pucontempler les luttes des Troyens et des Grecs aux bords du Scamandre. Pour