des Hellènes et les facilités que l’emploi des bateaux à vapeur a donnéesau commerce direct, ont notablement diminué l'influence des Levantins.La plupart, établis dans la contrée depuis plusieurs générations, sont derace mélangée; beaucoup ne savent qu’imparl’aitemcnt la langue de lanation à laquelle ils appartiennent par leurs papiers d’origine; mais ils seréclament toujours de leur consul et jouissent du privilège d’èlre soustraitsà la juridiction turque ; c’est parmi eux que sont presque toujours choisis
>° 89. - iMm.ATÎONS lUVKIt<KS hk i.’anatou:
Est de Pc
Kasiamount rj
— '■‘v-Zafaran Boli; _ ~
Arr.asio
Ar^-îro
,Yuz£at
Lrfine
.« . U .*
Kaisari^Vi
(0 •Isbarta''
MI
Est de Ci
C Perrnn
C '■(•es
Ar ■ Arméniens
Th •
Tch - Tcherkes'ies AT-ATcha^Z ■ Ze/b e« • /yég'A/êÿres
/C -
Àèz • Kt'zT/ùàch
C * Cosaques
T- r U rt,k
1 : Il 000 000
les agents consulaires et les employés de bureau des représentants étran-gers. Sans nul doute, ils disparaîtront tôt ou tard comme classe distincte,les uns pour se confondre avec la population du pays, les autres pour ren-trer dans le sein de la nation de provenance. Bien avant la classe môme,disparaîtra le jargon de « langue franque » qu’avaient fait naître les rela-tions commerciales des Levantins avec les indigènes de toute race dans lesports de l’Orient. Ce patois, composé de quelques centaines de mots juxta-posés sans aucune flexion, était surtout italien , la plupart de ceux qui leparlaient étant natifs de l’Italie ; mais il comprenait aussi des termesprovençaux, espagnols, français, ainsi que les noms locaux, grecs et turcs ,
70
IX.