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dans sa partie septentrionale, et de fertiles vallées comme celles du Liban le découpent vers son extrémité du sud. A l’ouest, c’est-à-dire du côté quedomine la Cœlé-Syrie , il est, comme la chaîne occidentale, percé d’in-nombrahles fissures, dans lesquelles s’enfuient les eaux. Enfin, la pluscime de l’Aiiti-Eihan, le Chcïkh-el-Djebel ou « Roi de la Montagne «se trouve précisément en face du massif le plus élevé du Liban 1 . Inférieurà la chaîne principale de trois à quatre cents mètres en moyenne, l’Anti-
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cimes plus fièrement dressées, des ravins plus sauvages, des teintes plusvives, des contrastes plus saisissants. Au sud, les pentes sont moins dé-
boisées : la désespérante nudité des roches ou la triste végétation des
chardons et des genévriers rampants fait place à des bois un peu clairse-més, qui prennent <;à et là l’aspect de forêts. La végétation des deux chaînes
1 Hauteur des principaux sommets de l’Anti—Libun :
Cheikh-el—Djebel (Fatli ou Talaat Mousaî, au milieu de la chaîne, 2070 mètres.
Halimat-el-Kabou, au nord.
El Akhyar, ou montagne de Bloudan, au sud.. .
(Mesures de R. Burton et Tyrwhitt Diake.)
lx.