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TROISIESME LIEU
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Idem }ligne 21.
d’autant meilleure , que par elle on peut éviterles erreurs d’une fausse nomenclature. {Du.)
(23) La dépense est moindre en effet ; mais ^7 ,
l’effet de la façon n’est pas comparable à celui 11 ’
qu’on auroit obtenu de la houe. Voyez ce que
j’ai dit à ce sujet dans la note (17). {Du.)
(24) Non seulement l’épampreinent de la Pag'- :ii >vigne est bon pour les pourceaux ; mais il est u ènt 17 .encore bon pour tous les autres animaux do-mestiques , et principalement pour les vaches ,
qui en sont très-friandes. Il en est de même del’effeuillement dont Olivier de Serres parle unpeu plus loin, à l’article de l’hivernage ou dela troisième façon de la vigne , et qu’il indiqueseulement comme fumier. Les feuilles de lavigne sont un excellent fourrage ; dans quel-ques lieux il est même d’usage de mener lesbêtes à laine dans les vignes , immédiatementaprès les vendanges : et dans quelques pays onles recueille avec grand soin. On les fait sé-cher et on les conserve dans un lieu sec , pourl’hiver ; ou bien on les entasse dans des ton-neaux , on les saupoudre d’un peu de sel , eton les conserve ainsi, bien couvertes. Dansd’autres endroits, on les mêle, couche par cou-che , avec de la paille, qui s’empreint du goûtdes feuilles , et les animaux mangent ce four-rage avec plaisir. Il en est de même de beaucoupd’autres feuilles d’arbres. {H.)
les uns des autres, le raisin y acquierre le degréde maturité dont il résulte un vin fort et géné-reux ; qu’en Provence , il ne faille leur laisserqu’une distance de quinze pieds (cinq mètres) ;en Languedoc, de sept à dix (trois mètres trente-trois centimètres) ; en Gascogne , de quatre àcinq (un mètre soixante-six centimètres) ; enTouraine , de trois à quatre (un mètre trente-trois centimètres) ; dans l’Orléanois , de deuxà trois (un mètre) ; vers Paris , et plus au nord ,d’un à deux (soixante-six centimètres). Nousajouterons que , par le rapprochement , lesceps se préservent mutuellement des coups defroid , et que la chaleur nécessaire à la ma-turité du fruit , se concentre mieux là où. lesceps sont moins isolés les uns des autres. C’estdonc à la sagacité du cultivateur qu’il appar-tient de proportionner l’espacement des ceps dela vigne , au degré et à la durée de chaleur quela nature de son terrein et l’atmosphère de sacontrée laissent à sa disposition. {Du.)
(18) Par-tout ailleurs que dans une terre très-légère et très-poreuse , les tranchées sont pré-férables aux ouvertures formées par la taravelle;et les cultivateurs modernes trouvent beaucoupd’inconvéniens à retrancher une partie du che-velu des jeunes plants. {Du.)
(19) Ce préjugé est encore tellement enra-ciné, que, depuis Olivier de Serres jusqu’à nosjours, c’est en vain que tous les bons cultiva-teurs l’ont combattu. {Du.)
(20) Terrier , veut dire ici terreau , terre vé-gétale. En effet, c’est l’engrais le plus favo-rable à la vigne ; et, peut-être , le seul qu’onpeut lui donner par-tout avec avantage , et sansaucun inconvénient. {Du.)
(21) Voyez sur les effets prétendus de l’in-fluence de la lune , sur la taille de la vigne,dont Olivier de Serres a déjà parlé, et sur lacoupe du bois dont il parle ici et plus bas , cequi a été dit de l’influence des astres , lieu pre-mier , notes (25) , (27) , (28) , (3o) ; et lieu se-cond , notes (3o) et (45). {H.)
(22) Cette désignation de l’espèce ou de larace de la vigne par la nature du bois , est
(25) Les vignes sont plus sensibles à la sèche- Ii,m >
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resse dans les contrées du nord que dans cellesdu midi. Dans les premières , les plants sont ac-climatés , et souvent, depuis plusieurs généra-tions , à une température douce , à une atmos-phère souvent humide ; aussi arrive-t-il que delongues sécheresses obstruent et dessèchent lescanaux séveux ; à cet accident succède une ex-foliation complète , et dès-lors on a la certitudeque le raisin restera verjus. Dans les contréesméridionales, la plante est douée d’une vigueurqui la rend bien moins sensible à la longue sé-cheresse. {Du.)
(26) L’auteur parle ici du terrein le moins
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propre à la vigne, non seulement sous le rap- Vlgné 22port de la qualité du vin, mais encore relative-ment à la santé des plantes. U11 sol qui con-