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Tome I. IIe. Partie.
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TROISIESME LIEU

Page 228 jcolonne II fligne J 9.

Page a 3 o,

colonne II ,ligne 18.

Page c 3 1 ,colonne I fligne 8.

Page 236 ,colonne I tligne i0.

Idem }ligne 21.

dautant meilleure , que par elle on peut éviterles erreurs dune fausse nomenclature. {Du.)

(23) La dépense est moindre en effet ; mais ^7 ,

leffet de la façon nest pas comparable à celui 11

quon auroit obtenu de la houe. Voyez ce que

jai dit à ce sujet dans la note (17). {Du.)

(24) Non seulement lépampreinent de la Pag'- :ii >vigne est bon pour les pourceaux ; mais il est u ènt 17 .encore bon pour tous les autres animaux do-mestiques , et principalement pour les vaches ,

qui en sont très-friandes. Il en est de même deleffeuillement dont Olivier de Serres parle unpeu plus loin, à larticle de lhivernage ou dela troisième façon de la vigne , et quil indiqueseulement comme fumier. Les feuilles de lavigne sont un excellent fourrage ; dans quel-ques lieux il est même dusage de mener lesbêtes à laine dans les vignes , immédiatementaprès les vendanges : et dans quelques pays onles recueille avec grand soin. On les fait sé-cher et on les conserve dans un lieu sec , pourlhiver ; ou bien on les entasse dans des ton-neaux , on les saupoudre dun peu de sel , eton les conserve ainsi, bien couvertes. Dansdautres endroits, on les mêle, couche par cou-che , avec de la paille, qui sempreint du goûtdes feuilles , et les animaux mangent ce four-rage avec plaisir. Il en est de même de beaucoupdautres feuilles darbres. {H.)

les uns des autres, le raisin y acquierre le degréde maturité dont il résulte un vin fort et géné-reux ; quen Provence , il ne faille leur laisserquune distance de quinze pieds (cinq mètres) ;en Languedoc, de sept à dix (trois mètres trente-trois centimètres) ; en Gascogne , de quatre àcinq (un mètre soixante-six centimètres) ; enTouraine , de trois à quatre (un mètre trente-trois centimètres) ; dans lOrléanois , de deuxà trois (un mètre) ; vers Paris , et plus au nord ,dun à deux (soixante-six centimètres). Nousajouterons que , par le rapprochement , lesceps se préservent mutuellement des coups defroid , et que la chaleur nécessaire à la ma-turité du fruit , se concentre mieux. lesceps sont moins isolés les uns des autres. Cestdonc à la sagacité du cultivateur quil appar-tient de proportionner lespacement des ceps dela vigne , au degré et à la durée de chaleur quela nature de son terrein et latmosphère de sacontrée laissent à sa disposition. {Du.)

(18) Par-tout ailleurs que dans une terre très-légère et très-poreuse , les tranchées sont pré-férables aux ouvertures formées par la taravelle;et les cultivateurs modernes trouvent beaucoupdinconvéniens à retrancher une partie du che-velu des jeunes plants. {Du.)

(19) Ce préjugé est encore tellement enra-ciné, que, depuis Olivier de Serres jusquà nosjours, cest en vain que tous les bons cultiva-teurs lont combattu. {Du.)

(20) Terrier , veut dire ici terreau , terre vé-gétale. En effet, cest lengrais le plus favo-rable à la vigne ; et, peut-être , le seul quonpeut lui donner par-tout avec avantage , et sansaucun inconvénient. {Du.)

(21) Voyez sur les effets prétendus de lin-fluence de la lune , sur la taille de la vigne,dont Olivier de Serres a déjà parlé, et sur lacoupe du bois dont il parle ici et plus bas , cequi a été dit de linfluence des astres , lieu pre-mier , notes (25) , (27) , (28) , (3o) ; et lieu se-cond , notes (3o) et (45). {H.)

(22) Cette désignation de lespèce ou de larace de la vigne par la nature du bois , est

(25) Les vignes sont plus sensibles à la sèche- Ii,m >

,1 .1 1 1 1, o-

resse dans les contrées du nord que dans cellesdu midi. Dans les premières , les plants sont ac-climatés , et souvent, depuis plusieurs généra-tions , à une température douce , à une atmos-phère souvent humide ; aussi arrive-t-il que delongues sécheresses obstruent et dessèchent lescanaux séveux ; à cet accident succède une ex-foliation complète , et dès-lors on a la certitudeque le raisin restera verjus. Dans les contréesméridionales, la plante est douée dune vigueurqui la rend bien moins sensible à la longue sé-cheresse. {Du.)

(26) Lauteur parle ici du terrein le moins

J L , , colonne I,

propre à la vigne, non seulement sous le rap- Vlgné 22port de la qualité du vin, mais encore relative-ment à la santé des plantes. U11 sol qui con-