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Tome I. IIe. Partie.
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THÉÂTRE DAGRICULTURE.

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serve cet excès dhumidité , est la premièrecause du plus grand nombre des maladies dontelles peuvent être atteintes. Voyez ce que jaidéjà dit à ce sujet, note (8). {Du-)

(27) Jai déjà parlé , dans la note (17), dumotif de lespacement des ceps, relativementau sol et au climat. {Du-)

(28) Lauteur insiste sur lemploi des ra-meaux de cet arbre {buxus sempervirens , L.) ,non seulement parce quil est très-commun dansnos départemens méridionaux , mais encore parce que de tous nos végétaux indigènes, il nenest aucun qui, par sa décomposition , fournisseune aussi grande quantité de terre végétale.

{Du.)

(29) Ces vignes à sarmens arqués produisentbeaucoup de raisins ; mais , dans nos meilleurscrus même , il nen résulte que des vins mé-diocres. {Du.)

( 3 0) Lauteur désapprouve donc formelle-ment ce mélange de diverses cultures, lequelnest, selon lui, quapparence de bon mesnage.Voyez la note (i 5 ). {Du.)

( 3 1) Il sagit ici, non du climat, mais de lanature du sol ; car il est de fait, quau centremême de la France , et dans le terrein le pluspropre à cette culture , les vignes arbustivesneproduiroient que du verjus. {Du.)

( 32 ) Vitis labrusca : ce qui prouve que , dansnos climats , la bonne culture est la seule armeavec laquelle on peut combattre la tendance na-turelle delà vigne vers sa dégénération. {Du.)

( 33 ) Ce mot amer ne peut sentendre quaufiguré ; mais tous les cultivateurs qui observent,savent que les racines dune plante nouvelle-ment mise en terre , nont rien tant à redouterdans leur marche , que la rencontre de vieillesracines à demi décomposées , de quelques-pèce quait été la souche à laquelle ces racinesont appartenu. {Du.)

( 34 ) Cest Vacer campestre , lérable desbois. {Ce.)

Voici ce quon lit à ce sujet dans les Secrets

de la vraie Agriculture d.Augustin Gallo, tra-duits en françois de litalien , par François de Belleforest , et imprimés à Paris en 1571 ,in- 4 °- , troisiesme journée , pages 7677 :« Suyuant ce qui saccoustume en noz cartiers,» il ny a arbre si prouflitable pour cest effectr> que 1077(0 , à cause quil dure plus long37 temps , a la feille plus menue, et les racines33 moindres que les autres 33. On lit au mêmeendroit , en une note marginale , que « Vopio33 est un arbre qui croist en Italie , peu bran-33 chu et (peu) ombrageux 33. Jai déjà eu occa-sion de mapercevoir que louvrage d 'AugustinGallo avoit été souvent consulté par Olivier de Serres ; cest un des meilleurs qui aient paruavant le sien. {H.)

CHAPITRE V.

( 35 ) La vigne est susceptible , sans doute , derecevoir la greffe ; mais les opérations de ce pro-cédé sont tellement minutieuses , et leur succèsest si incertain, que ce seroit vouloir faire le sa-crifice de beaucoup de temps , que de la prati-quer en grand. On ne doit pratiquer ce moyen dechanger la nature , ou la variété du fruit, quesur quelques treilles, ou sur un petit nombre deceps. {Du.)

( 36 ) La pdiysique a fait de trop grands pro-grès depuis un demi-siècle, pour quun hommeinstruit soit tenté dessayer aujourdhui lappli-cation des différentes recettes que lauteur vientde passer en revue , et qui, comme il le dittrès-bien, nest science assez solide , ni sur la-quelle on se puisse fonder. {Du. )

(37) Il faut avoir lattention de placer les fu-merons sous le vent, cest-à-dire entre le ventet la vigne , et sur-tout entre le soleil et lavigne , pour empêcher laction des rayons dupremier sur la seconde couverte des gouttesdeau gelée, qui font leffet des verres convexes,et brûlent tout ce qui est dessous. Ce moyen aété employé , de nos jours , avec succès , parplusieurs cultivateurs, entrautres, par le C. Ju-milhac , dans sa terre près de la Ferté-Alais ,département de Seine - et - Oise , et par le

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