des Comètes. 5
Képler la vit pour la dernière sois le 2 5 Septembre vers28 degrés de l’Écrevilîê, avec 2j d 3 o de latitude boréale.
J ai calculé lur ces observations l'orbite de la Comète; onconçoit facilement que ía précision ne peut être sor. grande.
Dans le lecond volume des Œuvres ue Galilée, 011 trouveun opuscule ou une thèse astronomique sur les trois Comètesde lan 16iS. 11 y est dit qu’en comparant les observationsfaites de la première Comète en Allemagne 8c en Italie,on trouve que le 2 5 Août elle étoit entre la vingt-deuxième8c la trente - neuvième Étoile de la grande Ourle (suivantle Catalogue de Tycho), que par ion mouvement propreelle parvint en quatre jours aux pattes de devant, de manièreque le 2 de Septembre on la vit fous les Etoiles trente-troifièmeà trente-quatrième, où elle s’évanouit. Nous avons cru devoirnous en rapporter plutôt aux observations de Képler, qu’auxconjeétures de l’Auteur de cette thèse.
1618. Deuxième Comète de i’imagination de Corniers.«Elle parut, dit - il , le 20 Oéìobre à 3'' 30' du matinjusqu’au 29 Novembre , s’étant au rapport de Képler, ■page jo, divisée en deux». Guillaume Schickard vit àiWrrtemberg.le 20 Octobre, un dragon volant ou un flambeau , 1qui descendit de la tête d’Andromède par le Poilíon boréal ,entre la tête du Bélier 8c le Triangle , julqu’à la mâchoirede la Baleine; mais, comme l’oblèrve judicieusement Képler,ce météore élémentaire ne mérite pas le nom de Comète. -La prétendue Comète qu’Ursin dit avoir été vue le 3 o Octobreà Cologne au nord - est, & qu’il dit n’avoir pas duré long-temps , étoit aussi lans doute un météore.
i 618. Deuxième Comète.
Struyck n’aJmettoit pas l’existence de celte Comète; ilcroyoit apparemment quelle nedist'éroit pas de la précédenteou de la suivante. On la découvrit le 1 o Novembre en Siléhe ;le même jour à Rome, depuis j 6 h 20' jusqu à t 8 1, 40'
( temps compm íelon la méthode des Astronomes ) , on déter-mina que i’exuemite de ía queue étoit entre le point équinoxial
Kepì. <!e Com.V-17'1 S '
Corniers,
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