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SEPTIESME LIEU
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mat-ci. D’autres espèces croissent dans le nord ,ou sur les montagnes élevées , tels sont les pinussylvestris , — montana , — Cembra : alors lespremiers préfèrent une position plus chaude queles derniers. (Ce.)
(17) On doit ajouter aux arbres dont la crois-sance est rapide , même dans les terreins secs ,l’acacia de Virginie ou faux acacia ( Robinia pseudo-acacia ). {Ce.)
(18) La semence est, pour tous les arbres, lemeilleur moyen de reproduction.
On peut consulter ce qui a déjà été dit du mû-rier , non seulement par Olivier de Serres , dansle Lieu qu’il cite , et dans le précédent, cha-pitre XXVI, page 388, mais encore la note (98)du cinquième Lieu, page 210 et suivantes , etcelle (140) du sixième Lieu,page5o9.(Cc. et H.)
(19) Il est préférable de stratifier ces se-mences , c’est-à-dire de les disposer par litspour les faire germer ; on ne court point alorsautant de risques qu’elles soient mangées parles animaux ; on peut les garantir de la gelées’il est nécessaire , et l’on a la possibilité derogner leurs radicules en les plantant. Cetteopération, qui détruit le pivot de la racine , estnécessaire pour assurer le succès de la transplan-tation. Si, cependant, elle avoit été négligée , onpeut encore couper ce pivot entre deux terres ,lorsque ces semences sont levées : on se sert , àcet effet, d’un outil bien tranchant.
Dix-sept centimètres ( six pouces) de pro-fondeur , pour planter ces semences , est tropconsidérable, quand même on supposeroit laterre extrêmement sèche et légère, moitié decette profondeur suffira en général. O11 peutconsulter avec fruit sur ce sujet, le Traité dessemis et plantations des arbres , de Duhamel du Monceau , ainsi que ses autres ouvrages surles arbres. ( Ce, )
CHAPITRE VIII.
(20) Malgré ce qu’a dit Olivier de Serres ,cinquième Lieu , chapitre XI, en parlant de la
garenne, les connils ou lapins, sont les plusgrands ennemis des arbres. {Ce.)
(21) La pratique d’éloigner les rayons lesuns des autres et de marcotter ensuite , pourremplir les vides qui restent entre eux, ne peutêtre conseillée. Il n’existe qu’un seul bon moyende succès en ce genre, c’est celui de défoncertout le terrein, et de lui donner le temps de serafermir avant de semer ou de planter. ( Ce.)
(22) On ne sauroit planter trop tôt, exceptédans les terres trop humides. On 11e dit rien icide ce qui est relatif à la lune , il en a été parléailleurs. ( Ce. )
(23) Cette profondeur est beaucoup trop consi-dérable ; il suffit de planter les arbres comme ilsl’étoient, ou un peu plus avant, de quelquescentimètres (pouces). C’est l’humidité du ter-rein qui doit servir de règle : plus il est sec,plus les racines doivent être recouvertes ; aucontraire , lorsqu’il est noyé , on plante quel-quefois sur le sol, en rapportant de la terre surles racines en assez grande quantité pourqu’elles soient bien couvertes, et le pied del’arbre suffisamment buté. ( Ce. )
(24) Olivier de Serres entend ici un labourbienfait; mais cette terre du fond n’en pro-duira pas moins des mauvaises herbes dès qu’elleen aura reçue les semences. Il faut alors , à me-sure qu’elles croissent , renouveler les binages,jusqu’à ce que les arbres puissent les étouffer.Ces soins utiles ne peuvent être pris cependantque pour de petites plantations. ( Ce. )
CHAPITRE IX.
(25) Quercus pedunculata . Chêne à longspédoncules, nommé aussi chêne blanc, chênefemelle (improprement).
Quercus robur , quercus sessilis. Chêne rouvre(de robur) , chêne à pédoncules courts, nomméaussi chêne noir, chêne mâle (improprement) :( c’est le plus commun ).
Quercus ilex . Yeuse , chêne vert. ( Ce.)
(26) Outre les trois espèces précédentes, ilen croit en France plusieurs autres ; mais il n'est
pas
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Idem,ligne pénult.