IIUICTIESME LIEU
Lit taie.
Collyie pvurla yeux.
sîutre.
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user de poudres servans à la digestion.L’usage du vin d’eufraise sert contre tousenipesclicmens de la veue : le niesmelaict la poudre de son lierbe desséchée,beuc en potage , ou en vin. L’eau d’es-claire instillée dans l’œil, esclaircit laveue, la conforte , la retient : sa décoc-tion a presques mesine vertu, meslée eneau roze , s’en bassinant les yeux : lapoudre de son herbe en oste la taie. Lacataracte ou taie des yeux, se tond par lasubtile poudre de succre candi , de tu-thie, de coupcroze blanche , meslées enesgale portion , exquisement sassée à tra-vers de la fine toile de Cambrai , et misedans l’œil soir et matin : la seule poudrede fèves blanches, a semblable propriété.A cela sert aussi, collyre faict avec de-mie once de luthie, un quart d’once demacis, qui est l’escorce de muscade, misesen poudre et infusées dans vin blanceteauroze, une chopine des deux5 fe tout misdans une phiole exposée au soleil d’esté ,environ un mois , sans sentir 11e pluie nerozée : et afin de rnesler bien les ma-tières, la phiole sera souvent remuée etagitée : ce collyre fortifie la veue débile ,nettoyeles yeux chassieux, et en oste larougeur. Autre collyre à mesme fin. Uncouple d’œufs frais, cuits durs sous lescendres, deschargés de leurs coques ,sont partis par moitié et vuidés de leursmoyeux, en leur place y sont mis dusuccre candi, et de la tutliie, autant del’un que de l’autre, dont le vuide est rem-pli, puis rejoinctes les moitiés, sont liéesavec du blet, et mises tremper en eauroze, dans un petit vaze, d’où après avoirséjourné vingt-quatre heures , retirées ,ces choses sont escachées , et pressées àtravers d’un linge, pour en faire sortir la
liqueur, de laquelle, soir et matin, l’onmettra quelques gouttes dans l’œil. L’eau Eaux <*>-distillée des choses suivantes, faict aussi )'ï',“l ux r °'' rfondre la laie : de plantain , de petites ettendres grenades,rozes rouges,tendronsde fenouil, de chacun un manipule ; dela mie de pain blanc , chaud, sortant dufour, une livre ; le tout mcslé ensemble ,ayant trempé six heures dans bon vinblanc. A mesme effect, se distille cesteeau. De fenouil, rue, vervaine, eufraize,endivie , betoine , rozes rouges , cajnlli-veneris recent, par esgale portion, ayantau-paravant trempé vingt-quatre heuresdans du bon vin blanc; ioie de bouc en-tier, non chaslré, trois onces: elle seradistillée jnir trois fois au bain-de-marie ,dont la dernière eau en sortant, sera fortpropre, et à fondre la cataracte ou taie, eta toutes autres maladies de l’œil; conser-vant la veue, mesme aux vieilles gens.
Autre et très-excellente. Des escargotsseront mis distiller au bain-de-marie ,auqraravant les avoir bien lavés, et danshuict onces de leur eau, infusera-on delàtutliie préparée , du succre candi, de lafiente blanche de lézard, d’os do sèche,deux drachmes de chacun ; de corailrouge, de l’aloès , du sel ammoniac, dechacun une drachme ; le tout bien pulvé-risé et meslé dans ladicte eau, sera misdans l’alambic, dont l’eau en sortant sertefïicacieusement à ce dessus ; et aussi ànettoyer les yeux de toutes macules ,tasches, rougeurs, conservant si bien ettant longuement la veue, que les per-sonnes aagées la sentent aussi forte ,comme lors qu’ils 11’avoient que trenteans. Cest onguent est fort salutaire pour Onguentles yeux, guérissant leur inflammationet rougeur, arrestant les défluxions acres