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Tome II. IIe. Partie.
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Ckolère,

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que petit et foible , encoresbien tempéréavec (le l’eau. La chaleur de cliolère seraainsi rafreschie : le malade prendra parquatre jours de suite, deux fois en chacun,assavoir, le matin trois ou quatre heuresdevant manger, et le soir à son coucher ,une once syrop d’endivie, ou de celui devioles , avec ptisane : ou trois onces deseaux meslées ensemble , d’endivic , decichorée etd’ozeille; après lesquels quatrejours, boira au matin , quatre heures de-vant disncr, une médecine purgative decliolère, composée de demie once de cassenouvellement mundée , d’une drachmede rhubarbe trempée une nuict en eaud’endivie, avec un peu de spica-nardi,et une once de syrop violât ; le tout infusen trois onces de ptisane, ou dans autantde mesgue de laict. En lieu de ladictemédecine, servira le bolus f'aict de demieonce de casse, et trois drachmes de l’élec-tuaire de suc de rozes, ou une drachmede rhubarbe, donné à manger au malade,à quatre heures du matin : ou si mieux ilaime boire que manger , le bolus seradestrempé en eau d’endivie, et ainsi pré-paré le boira. Après telle prinse ne fautnullement dormir, ni sortir de la cham-bre de tout le jour. Autre purgation sefera par l’ordonnance du médecin , selonles circonstances. La purgation sera sui-vie, pied à pied, d’un extérieur rafreschis-sement du foie, y appliquant sur le foie,au costédroict, dessous la dernière coste,un emplastrefaict de l’onguent de sandal,estendu sur un linge, de la grandeur dequatre doigts : ou sera fomenté avec deslinges trempés en eaux d’endivie , deplantain et de rozes, y ad-joustant un peude vinaigre, chauffés ensemble. En outre,le malade estant purgé , prendra tous les

matins quatre heures devant manger,deux ou trois doigts d’un julep faict dedemie livre d’eau roze , un quarterond’endivie , et cinq onces de succre; et levoulant plus réfrigératif, y seront ad-joustées deux onces de vinaigre, ou le jusd’une grenade. De ce julep, l’on pourrafaire de la boisson ordinaire pour le ma-lade, l’allongeant avec deux parties d’eaude fontaine. En outre, prendra tous lesmatins , un peu devant manger , une lo-zenge de l’électuaire des trois sandaux ,et incontinent après boira deux oncesd’eau d’endivie. Le malade qui a le foierefroidi par phlegme, boira au poinct dujour, durant trois ou quatre matins, syropappelle oximel diurétique, avec décoctiond’ache et de persil, ou de fenouil ; puisune médecine pour purger le phlegme,qu’on composera de demie once de dia-phenicum destrempée en quatre onces dela décoction de racines d’ache, persil, etfenouil, baillée tiède à boire, cinq ou sixheures devant manger : ou deux drachmesd’agaric trochisqué, avec eau d’ache et def enouil. Autre laxa tif se faict pour ce mal,avec demie once de diacartami, et troisonces d’eau de persil, d’ache , d’hys-sope, ou de fenouil. Le patient doit boirebon vin, et user de gingembre , ca-nelle, graine de paradis , anis , fenouil;et d’herbes chaudes en potages , commesauge, hyssope , marjolaine et persil. Nemangera aucuns fruicts, ni herbes crues.L’on lui mettra sur le foie , un emplastrefaict d’ache , d’aluine, de spica-nardi enpoudre, et meslées avec huile d’aneth.Quand la douleur de l’opilation de foievient avec mal d’estomach, l’on la guéritpar médecines laxatives ; et lors qu’elleest accompaignée de douleur de dos et de

Phlegme.

Opilationde foie.