Ventre
eonstipé.
Jioigne.
Sang
nuisible.
Morjon•dement.
Jiefroidis-
sentent.
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une livre de chacune , cuittes en eau ,après lui donnant à manger des fueillesdelaurier. A la constipation du ventre, n’y ameilleur remède que l’aloès hépatique enpoudre, donné à boire avec eau tiède, aumatin, durant cinq ou six jours de suite.Pour guérir la roigne du beuf, l’on lefrotte avec composition laicte de soulfre,d’aulx, de sarriète, de nois de galle ,de suie , de marrubium, meslés ensem-ble avec vinaigre : ou frotter le beuf ,avec onguent composé de son urine, depoix-résine fondue en vin blanc, et debeurre salé.
Remèdes pour les Chevaux.
Plusieurs maladies aviennent souventaux chevaux par trop de sang ; ce queprévenant, convient les faire saigner lorsqu’on s’appercevra les chevaux se frotterla queue contre les murailles , ou autreslieux où ils peuvent atteindre, signe desur-abondance de sang. Et de peur defaillir, sans autre indice, ce sera de deuxeu deux mois, une fois, la lune estantvieille, qu’on leur tirera du sang. Aumorfondement du cheval est remédié parce bruvage: prenés scamonée , turbitli,aloès , séné , agaric , momie, galangal,demie once de chacun ; réglisse, uneonce ; girofle autant , saffran, trois drach-mes 5 saffran bourg (pS), deux drachmes ;huile d’olive , une livre ; le tout pulvé-risé et meslé dans une pinte vin rouge,et donné à avaller au cheval. Au refroi-dissement j par le sang de pourceauchaud, battu avec du vin ; puis convientbaillera boire au cheval, de l’huile d’o-live et du miel, dans lesquels aura bouillide la rue, y ad-joustant un peu de mas-tic ; et à manger des fueilles de rozeau
et de millet, et de l’herbe de chien-dent,l’abbruvant d’eau tiède blanchie avec dela farine d’orge. A la toux, le blé lav ^ y Toux .puis cuit et séché , meslé avec du miel,mangé est fort bon. A la pousse , ou dé- Pousse.faut de respiration, est proprece bruvage:faictes cuire dans trois seaux d’eau, unpetit chien de trois scpmaines, jusquesàla consomption de la moitié de l’eau , etque les os du chien se séparent de la chair,y ad-joustant sur la fin , du succre , gin-gembre , et poivre , de chacun demieonce j donnés de cestc décoction-là aucheval, durant trois matins, par ines-gales mesures , assavoir, le premier,cinq chopines : le second , quatre : letiers , trois j et après, faietes courir lecheval tant qu’il pourra. Le foin qu’ilmangera durant lesdicts trois jours , seraarrousé avec la décoction susdicte. Lecheval poussif, reçoit aussi grand soula-gement par ces remèdes-ci : faictes pou-dre de graine de paradis , soulfre, sé-nevé , autant de l’un que de l’autre,qu’infuserés dans l’hydromel, et en ferésdes piliules, chacune de la grosseur d’unenois , pour en donner au cheval, unechacun matin , avec du vin rouge. Ce
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bruvage-ci est aussi fort bon à ce mal :
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gingembre, girofle, graine de fenouil,cumin, racine de galangal, autant de l’unque de l’autre, le tout en poudre, avec unpeu de saffran, et meslé ensemble, seramis dans du gros vin rouge, y ad-jous-tant demie douzaine d’oeuts. Autre : aga-rie etfenugrec, en vin rouge. Le fendredes nazeaux, est inventé pour donnerrespiration aux chevaux , afin de les gar-der de tumber poussifs. La morve se atw.guérit avec perfum faict d’encens , desoulfre, d’orpin, grains de genèvre, le