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Tome II. IIe. Partie.
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HUICTIESME LIEU

Page 6i4jcolonne I,ligne a3.

Tableau des produits en pain des cent quatre--vingt livres de farine, résultantes d’un setierde blé du poids de deux cent quarante livres,moulu par la mouture économique ;

S A v o i R :

Des cent soixante livres de farine blanche, enpain de pâte ferme , du poids de quatre livres ,

ci.204 liv. }

Des vingt livres de farine N229ÜV. f

bise. 25 7 \

Des cent soixante livres de farine blanche, enpain de pâte molle , du poids de quatre livres,

ci., . . . 208 liv. }

Des vingt livres de farine \ 234 liv.

bise. 26 V

Des cent soixante livres de farine blan-che de la même pâte, en pain d’une livre ,

ci.190 liv. 1

Des vingtlivres defarine s 2 13 liv. \

bise. 23 i ^

Des cent soixante livres de farine blanche, enpain de demi-livre. . . . 180 liv. yDes vingt livres de farine S 202 liv.

bise.22 \

Les produits de la farine en pain varientdonc , comme on voit, à raison de leur volumeet de leur espèce ; plus le pain sera divisé etoffrira de surfaces, moins il rendra , à cause dudéchet considérable qu’il éprouve pendant lacuisson : ainsi le gros pain rond augmenteraen proportion que le pain long et peu volumi-neux diminuera en produits. (P.)

médicinaux. Les Anciens les préparoient enfaisant fermenter avec du moût, ou du miel, lessubstances dont ils vouloient obtenir les pro-priétés médicamenteuses. A ces vins médici-naux par fermentation ont succédé ceux parmacération , ceux dans lesquels on plongeoit eton laissoit séjourner les substances dont on vou-loit extraire les propriétés. Ce mode parut pré-férable , parce qu’on avoit remarqué que lafermentation changeoit considérablement lespropriétés des médicainens qui l’éprouvoientconcurremment avec la matière muqueuse su-crée. Maintenant que le raisonnement, l’expé-rience , et l’observation , se sont accumulés surla préparation de ces vins par macération , on areconnu évidemment que les substances qu’ony introduit 11e tardent pas à les altérer eux-mêmes , et souvent à les changer en vinaigre.On a imaginé , j)OUr éviter cet inconvénient , defaire macérer dans de l’alcohol affoibli les subs-tances qu’on soumettoit à l’action immédiatedu vin , et ensuite d’y mêler cette teinture ,mais seulement à l’instant où on est disposé àfaire prendre le mélange. Par ce moyen d’uneaussi facile exécution, le vin conserve toutes sesvertus ; ie médecin est plus assuré de la natureet de l’efficacité du remède qu’il prescrit, et lemalade trouve le soulagement qu’il a droit d’at-tendre ; c’est précisément là le point de perfec-tion qu’a eu en vue d’atteindre , dans la réformeproposée , l’auteur du Code pharmaceutique àl’usage des hospices civils, des secours à do-micile , et des prisons ; nouvelle édition. Paris ,an XII, i 8 o 3 . I11-8 0 . (P.)

(27) Cette composition, si connue sous le nomééhypocras, ne peut se conserver aussi long-temps que le vin lui-même, parce que toutesles fois qu’il fait les fonctions de dissolvant, aulieu de véhicule , il éprouve infailliblement,dans ses parties constituantes , un changementnotable, qui tend toujours à sa détérioration ;il seroit infiniment préférable que l’addition dela teinture alcoliolique n’eût lieu qu’au momentde faire usage de l’hypocras, alors il en résulteroitune liqueur plus homogène et plus suave. Cetteobservation est fondée sur le travail que j’ai en-trepris pour montrer la défectuosité des vins

(28) Une règle générale à établir pour toutesles préparations dont le miel forme la base,c’est de faire ensorte qu’il 11e subisse pas unetrop longue ébullition , vu qu’exposé pendantun certain temps au feu, dans un fluide quel-conque , il se décompose comme toutes les ma-tières muqueuses , contracte facilement ur goûtde brûlé et des propriétés diamétralement oppo-sées à celles qu’il a naturellement ; mais rienn’est plus aisé que d’éviter cet inconvénient, si,au lieu de délayer le miel dans une aussi grandeI quantité d’eau cjue le prescrit Olivier de Serres ,j on suit le procédé indiqué par notre collègue

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