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Tome II. IIe. Partie.
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HUICTIESME LIEU DU THÉÂTRE D’AGRICULTURE.

Page lii,colonne. I ,ligne 17 .

Page 775 ,colonne IIligne detn.

prendre les oiseaux qui se trouvent en T rance.Paris , 1778. in-12. avec figures.

J’ai cru inutile de rappeler ici des ouvragesde fauconnerie ; ce que j’en ai dit dans lanote (roi), page 842 , suffira; il en est de mêmed’une foule d’autres ouvrages sur toutes ces ma-tières , qui auroient fait de cette note une bi-bliographie. Ceux qui désireront des renseigne-mens détaillés sur ces objets , les trouverontdans la Bibliothèque historique et critique desthéreuticographes, ou des tuteurs qui ont traitéde la chasse; par MM. Lallemant. Rouen ,1773. in-8°. ( H. )

CONCLUSION.

(10 3 ) Dans toutes les éditions du Théâtred’Agriculture , au lieu de lire le livre de Sabi-nus, on lit le livre des Sabins ; c’est une fauted’impression, sans doute, qui, une fois échappéeà Olivier de Serres dans la première édition ,se sera reproduite successivement dans toutesles autres. On peut consulter sur Sabinus Tyro,et sur ses ouvrages, principalement sur celuidont il est ici question , relativement aux oi-gnons , Pline, Oribase et Haller d’après eux(Bibliotheca botanica, tom. I,pag. 670). (//.)

(104) On a pu se convaincre aisément, enlisant le Théâtre d’Agriculture, de la variétéet de l’étendue des connoissances d’ Olivier de

Serres dans tous les genres. On peut en prendreune idée plus juste encore dans le résumé quitermine son ouvrage : rien , en effet, ne lui estétranger dans les sciences , dans les arts , dansl’histoire, et dans la littérature. Le tableau dubonheur de la vie champêtre , qu’il a placé danssa conclusion, et qu’on trouve retracé dansplusieurs endroits de son livre , peut être misau-dessus de ce qui étoit écrit de mieux à cesujet, de son temps, et ne dépareroit pas nosmeilleurs ouvrages modernes.

Les préceptes qu’a donnés Olivier de Serres conviennent également au riche propriétaire, ausimple cultivateur , même au fermier et au mé-tayer ; ils sont à la portée de chacun d’eux, etil est aisé de reconnoître , en l’étudiant, qu’iln’a tracé que les résultats de l’expérience et del’observation. Nous osons croire que cet ou-vrage , véritablement élémentaire et classique,formera un jour le plus solide ornement de labibliothèque peu nombreuse de l’habitant de lacampagne, et que nonobstant le bien qu’il a déjàfait, celui dont il doit être la source n’est pasassez éloigné pour que nous puissions déses-pérer d’en jouir. ( H.)

(10 5 ) On ne trouve point ce quatrain du sieurde Pibrac dans les trois premières éditions duThéâtre d’Agriculture ; c’est dans celle de 1608(la quatrième) où il a été inséré pour la pre-mière fois, par Olivier de Serres . ( H. )

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FIN DU HUICTIESME ET DERNIER LIEU DU THEATRE D*AGRICULTURE •