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dont le íèrvice militaire lui permet de disposer. M. d’Angosa calculé fur les élémens les íorxante-trois obíervations deM. Meífier, ce qui produit cent vingt-lix comparailons,soixante-trois de longitudes & autant de latitudes. Le calcul& l’observation s’accordent quatre-vingt-treize fois à mieuxqu’une minute près; la différence entre l’une & l'autre eíttrente-u ne lois entre une & deux minutes, elle s’étend uneíèule lois à 2.' i" lur la longitude, & pareillement une leulefois à 2.' 4" lur la latitude : on ne peut guère eípérer detrouver des élémens plus précis.
1780. Première Comète.
Le 18 Octobre 1780, vers 7 heures du soir, M. Montagnedécouvrit à Limoges une Comète à foccident de r du Ser-pentaire, dont elle étoit très-voisme : son noyau étoit malterminé, elle paroissoit comme une petite nébuleuse, un peualongée vers l’eít; elle étoit invisible à la vue ltmple; ce lutavec une lunette achromatique de Ramsden , de dix-huitpouces de foyer, que M. Montagne la découvrit. Le 20Octobre à 7 heures, la Comète étoit au - délions de r duSerpentaire; M. Montagne, en la comparant à cette Étoile,lui trouva 266^ 40' d’alceníion droite, & io d 3 5' de décli-naison australe. En deux jours elle s’étoit avancée d’environ2 d j o' du nord au sud par une direction preique perpen-diculaire à l’Écliptique & à l’Équateur. Je ne comtois aucuneautre observation de cette Comète.
1780. Deuxième Comète.
M. Meffier chercha la Comète précédente, dès qu’il futinstruit de ion apparition ; ce lut inutilement, la déclinaisonétoit lans doute devenue trop australe. Mais au déhmt decette Comète, M. Meffier en découvrit une autre íort petiteau-destous de (è du Lion, le 27 Octobre a 4 heures &demie du matin. Depuis ce même jour julqu’au 2 8 Novembre(ou 29 au matin) il l’obseiva quatorze lois; durant cetintervalle, le mouvement apparent de la Comète fut de